Le mot du Président

En novembre 2016, René Dosière déclarait à la Revue française de finances publiques :

« Aborder, comme je le fais, la dépense publique en évoquant le train de vie des responsables politiques comporte un risque qu’il convient d’éviter : le populisme et la stigmatisation des élus. En me gardant de tout jugement sur les situations individuelles, j’ai le sentiment d’y avoir échappé. Mon rôle de parlementaire est d’améliorer la société en luttant contre les abus, pas de dénoncer les comportements personnels.

Il y a dans cette démarche une dimension éthique. Tous ceux qui ont la responsabilité de gérer les affaires publiques, et donc de demander des efforts aux citoyens, ne sauraient s’exonérer de ces mêmes efforts. La confiance du peuple envers ses responsables est à ce prix. Et sans la confiance, aucune politique ne peut réussir. Ma plus grande satisfaction c’est de constater que cette pratique aboutit à des résultats concrets et mesurables. Un regret, toutefois, c’est d’être demeuré un artisan et de n’avoir pu constituer une petite entreprise avec d’autres parlementaires pour traiter des sujets plus complexes ».